Episode 1 : Les débuts théoriques
Un regard, un départ, une nouvelle histoire. Les jeunes gens rentrent petit à petit dans cette grande salle de classe qui sera leur lieu de rencontre pour beaucoup d'entre eux. Certain portent leur sac a la main, d'autre sur le dos mais tous ont une même ambition, réussir dans la section qu'ils ont choisi cette année, dans cette classe de première scientifique.
Deux personnes s'étant retrouvée dans la cour, près du gymnase, pénètrent alors délicatement dans la salle. Ces deux filles, Claudia et Iris, papotent toujours un peu en voyant la personne qu'était leur nouvelle professeur principale. Mais il leur arriva tout de même un petit coup de froid : pour Iris, se fut d'entrer dans une classe où elle ne connaissait quasiment personnes. Pour Claudia, qui, elle, connaissait du monde, eu peur en se disant qu'il y avait ici beaucoup de grosses têtes et en déduis alors que cette année n'allait pas être très facile. Mais les deux demoiselles ne reculèrent pas, il ne le fallait pas. Si elles abandonnaient tout de suite l'idée d'être ici, leur année serait catastrophique. Iris montra dans le fond de la salle une table où deux chaises étaient encore vide. Elles partirent alors toute deux en direction de celle ci pour y prendre place. Le reste des élèves continua d'entré et, dans la foule, les deux filles virent un nouvel élève. Mais celui ci alla se posé presque devant le bureau de la professeur, les deux filles ne s'en intéressaient plus réellement. Iris jeta alors vite un coup d'½il dans cette classe qui était maintenant entièrement réunie et se tourna vers son amie, cette personne qu'elle avait rencontrée un an plus tôt.
Iris : Claudia, tu connais beaucoup de monde dans cette salle ? Car moi, a part deux ou trois, je ne reconnais pas les têtes !
Claudia : Oui je les connais pour la plupart car ils étaient déjà dans mon collège.
Claudia leva alors son doigt délicatement pour que la professeur ne le remarque pas. Elle désigna tout d'abord un jeune garçon installé près de la fenêtre et dit alors :
Claudia : Lui c'est Loïc Shower, il était en cours d'anglais européenne avec moi. Je ne sais pas si il a changé depuis la troisième mais je sais qu'il était sympa.
Elle bougea alors son index doucement sur la droite et remarqua une autre personne qu'elle connaissait de l'école précédente. Se remémora rapidement son nom et le divulgua alors a sa voisine.
Claudia : Voit tu alors celui là ? Il se nomme Justin Bike. Lui aussi était avec moi aux cours d'anglais mais je ne me souviens plus très bien de sa personnalité.
Elle s'arrêta. Regarda alors un peu autour d'elle et vit une fille qu'elle connaissait bien pour avoir été un moment son amie puis son ennemie.
Claudia : Elle, c'est Jenny Alone. Je ne rajouterai rien sur elle car on s'est pris la tête il y a de ça deux ans et je ne sais pas si elle a changée.
Et enfin, Claudia désigna quelqu'un du fond opposé de la classe et Iris se mit a rire doucement. Toutes deux dire alors d'une même voix :
Brian Gravitation !
Puis elles rirent de plus belle. Iris regarda le jeune homme qui avait entendu qu'on pronconçait son nom. Elle dit alors a sa voisine :
Iris : Il nous a pas manqué celui là !
C'est alors que la professeur devant son bureau demanda le silence auprès de tout le monde. Il était alors l'heure de commencé la nouvelle année...
Il y avait alors devant la salle le jeune nouveau garçon. Il se retournait souvent pour découvrir les nouveaux visages des personnes qui allaient l'accompagné toute cette année scolaire. Il s'arrêta un instant sur chaque personne pour regarder avec attention leur visage mais il fixa un plus long moment le visage de la demoiselle assise au fond de la salle. Comment se nommait elle ? Qui était elle ? En tout cas, il s'avait qu'elle était belle et qu'elle l'intéressait beaucoup. Madame Capucine débuta alors la liste des élèves de cette assemblée. Quand elle prononça le premier nom, Laurent se retourna pour voir de qui il s'agissait. Il avait eu cette idée de se placé devant tout le monde pour pouvoir remarqué les visages des personnes. Si il se serait mit derrière, au fond de la salle, il n'aurait pu apprendre les noms des nouvelles têtes en ne voyant que les dos. Il put alors donné des noms sur les visages inconnus qu'il apprendrait a connaître rapidement. C'est alors qu'il entendu le nom d'une fleur être prononcé par l'enseignante. Ce nom lui semblait délicat et il comprit alors qu'il était porté par la demoiselle du fond de la salle. Il se retourna et affirma cela car elle levait la main. Iris, il se souviendrait de son nom, c'est peut être le premier nom qu'il retenu d'ailleurs aussi bien.
Près de la fenêtre, un autre garçon répondit a l'appel de son nom. Mais il resta a parler avec les gens qu'il connaissait le plus. Il se plongea, comme tout le monde dans cette salle, a la vision des visages de la classe. Il parlait avec Brian, se jeune rouquin avec un air un peu irlandais. Les deux commentaient les personnes.
Brian : Tu les connais les deux au fond de la salle ?
Loïc : Je n'en connais qu'une. Je connais Claudia, on était ensemble au cours d'anglais au collège. Mais celle qui se trouve a coté d'elle, je ne reconnais pas sa tête. Tu les connais toi ?
Brian : Oui, elles étaient avec moi l'an passé.
Et les garçons continuèrent de parler ensemble.
Enfin, une autre demoiselle que personne n'avait réellement remarqué, cachée derrière la foule, fixait avec attention le beau garçon près de la fenêtre. Sophie n'était pas nouvelle dans cette école, elle avait donc déjà remarqué ce beau jeune homme dans la cour de récréation et dans les couloirs des bâtiments. Cependant, elle n'avait jamais pu savoir son prénom. Quand elle l'entendit pour la première fois et remarqua qu'il appartenait a son prince, elle prit son crayon rose au fond de sa petite trousse avec un porte-clef Mickey et écrit en gros sur son nouvel agenda, dans la page du jour : LOÏC à l'intérieur d'un c½ur. Elle le referma alors rapidement pour ne pas laisser voir au autres élèves qui se trouvaient a ses cotés mais qu'elle ne connaissait pas. Mais elle garda bien gravé dans sa tête le nom de Loïc.
L'heure n'aillant a peine commencé, ils n'avaient pas fini d'apprendre beaucoup de choses intéressante sur leur années communes. Madame Capucine débuta alors une discutions sur les difficultés de la scientifique et de l'importance des réussites attendues par tous. Mais ceci n'étaient pas au goûts de tous et Brian le fit gentiment remarqué a son camarade Justin. En essayant de faire de son mieux pour rester discret, il fit parcourir un petit sifflement sortant de sa bouche.
Brian : Moi je ne compte pas travaillé pour autant. Tout le monde le dit que la S est compliqué, mais je n'en crois pas un mot. Je suis sur que le peu que l'on fait, le peut qu'on fourni de travail est bénéfique, comme je l'ai toujours fait.
Justin : Ne part pas aussi sur que ça. Tu sais que je connais des élèves de Terminal qui m'ont avoué que cette année ne sera pas du tout du gâteau.
Brian : Alors ils sont nuls ! Je me sens capable de tout cette année, même de dépassé les trois têtes de classe !
Justin : Je serai toi...
La discutions se cessa un instant car quelqu'un venait de frapper a la porte. Cette personne n'était autre que le directeur de l'établissement et un coup de canon, tout les élèves étaient debout, droits et écoutaient attentivement les paroles du directeur. Quand celui eu fini de donné ses bonnes chances pour l'année qui débutait, il s'en alla délicatement en poussant la porte sur ses pats. Brian regarda alors de nouveau Justin et vit que Loïc essayait d'écouter attentivement ce que l'irlandais pouvait raconter.
Brian : Je compte bien sur me faire bien voir cette année mais je voudrais surtout, avant la fin de l'année scolaire, être rentré dans le bureau du directeur pour y vivre une expérience unique...
Loïc : Et pourquoi tu n'y rentrerais pas pour t'y faire renvoyé ?
Justin eu un petit rire en coin. Il est vrai que son camarade Brian était un peu énervant quand il commençait a parler car il avait la fâcheuse habitude de tout ramener a lui. De plus, il connaissait très bien Loïc pour avoir été ami avec lui quelques années au paravant.
Brian : Mais qu'a tu a faire ton malin ?
Loïc : Je ne fait en aucun cas mon malin. Je veux seulement te faire comprendre que tu ne peux pas partir aussi sur de toi que cela. Tu ne sais rien de cette année scolaire, de cette classe et tout autre choses. Tu ne peux pas savoir a l'avance ce qu'il va t'arrivés. Réfléchis un peu a tout cela.
Les trois garçons durent alors se taire, la professeur venait de demandé le calme dans toute la classe.
Cependant, toujours au fond de la salle, Iris et Claudia continuaient leur bavardage sur ces gens inconnus de leur assemblée. Elles se fixèrent alors sur la jeune demoiselle qui se trouvait a leur gauche. Elle cachait quelques chose dans son agenda et ça, les filles l'avaient bien remarqué. Mais qu'est ce que cela pouvait bien être ? Cela, elles allaient pas mettre longtemps pour le savoir.
Iris : Crois tu qu'elle tienne la photo de quelqu'un ?
Claudia : Ecoutes, je ne suis pas dans cet agenda pour le voir !
Iris : En tout cas, il y a un petit ourson qui nous fait un signe.
Claudia : Un quoi ? Qu'est ce que tu racontes encore ?
Iris : Regardes son agenda ! Sa couverture ! Il y a dessus un ourson blanc qui lève la patte.
Et toute deux rirent silencieusement. Heureusement qu'elles s'étaient installé vers le fond de la salle, sinon elles n'auraient pas pu continuer a parler ainsi.
Sans attendre plus longtemps, Iris montra alors quelques chose qui pouvait bien leur faire découvrir le secret de Sophie.
Iris : Regardes qui c'est qu'elle n'arrête pas de fixé depuis tout a l'heure !
Claudia : Non !
Iris : Et si, elle le matte bien depuis a peu près dix minutes. Qu'est ce qu'on peut en déduire ?
Claudia : On peut en déduire beaucoup de choses mais comme on est de gentilles filles, on va rien dire et rien faire.
Iris : Tu n'es vraiment pas drôle, je rentre de vacances et je manque absolument de conneries a faire !
Claudia : Laissons nous un peu de temps avant de commencé nos bétises. Tu ne connais en plus casiment personne dans cette nouvelles classe, ne vas pas te faire remarqué comme une garce dès le premier jour.
Iris : Tu as raison, restons simples pour le moment ! On peut toujours s'amusé un autre jour.
C'est a ce moment que l'emploi du temps est dévoilé aux adolescents. Celui-ci leur dévoilait beaucoup de bonnes surprises mais également des ennuis. Il est vrai que les élèves commençaient tout les jours a 8 heure du matin mais il finissait tout les jours a 4 heure de l'après midi. Des journées courtes mais remplies de cours importants. Cependant, une nouvelle les intimida beaucoup. Mme Capucine annonça, avec un petit sourire aux lèvres, que le professeur de mathématiques qui s'occuperait d'eux n'était autre que Monsieur Pulpo. Il y eu alors un mélange de cris pour ceux qui le connaissait de réputation. Il est vrai que ce professeur avait la réputation la plus mauvaise de tout l'établissement. Mais ceux-ci ne pouvaient rien y changé. Ils pouvaient cependant, comme il était déjà prescrit dans la tête de certain, d'ennuyé le plus possible ce professeur incompétant.
Le jeune Laurent, légèrement plus loin de Loïc, décida subitement de se retourné vers lui pour lui adressé un bonjours. Il lui adressa donc mais avec une voix quasiment muette.
Laurent : Salut !
Loïc : Salut...
Loïc lui répondit gentiment bien sûr mais avec une certaine hésitation.
Laurent : Toi, c'est bien Loïc ?
Loïc : Oui, exact. Cependant, je n'ai pas retenu ton nom. J'en suis désolé mais je n'ai pas fait extrêmement attention.
Laurent : Je m'appelle Laurent Boutang. Je suis nouveau ici et donc je ne connais personne.
Loïc : Moi, dans cette classe, je connais pas mal de monde. Si tu veux, je pourrais te les présenté.
Laurent : Je ne dis pas non. Je ne veux pas me retrouvé seul !
Loïc : T'inquiet pas. Je pense que tu vas bien t'intégré cette année.
Alors, les deux jeunes garçons eurent un coup dans le ventre. Bien sûr, pas celui que ressent parfois un garçon par rapport a une fille. Celui ci était plus comme deux jeunes personnes qui sentent une amitié naissante.
La fin de l'heure de préparation a la nouvelle entrée des jeunes premières se finit et tous sortirent dans le couloir, avec, pour certain, un nom où le visage d'une personne gravé dans sa mémoire...